tabula rasa

tabula rasa 48

Les présents conjuguent les écritures. L’histoire longue se poursuit dans les cahiers et dans les ors.

tabula rasa 47

Les années font et défont leurs marques. Le sang de l’origine et celui du désastre se confondent.

tabula rasa 46

Les semaines accumulent les pages. Le hasard des désordres confond les transparences et confronte les siècles.

tabula rasa 45

Les jours de juin s’étalent en anniversaires que nul ne célèbre. Le ciel se couvre comme la peau se froisse.

tabula rasa 44

La saison affiche ses couleurs, ses fièvres et ses musiques. L’enfance n’est jamais bien loin.

39

L’été s’obstine et noie la place. Un boulanger résiste à l’août qui déshabite la ville à quelques passants près dont le pas ralentit. On ne s’y ennuie pas, on cherche la beauté, le silence et le vent, comme s’il était possible de recouvrir d’hiver la faiblesse des corps. L’image fond dans la lumière.

tabula rasa

39

L’été s’obstine et noie la place. Un boulanger résiste à l’août qui déshabite la ville à quelques passants près dont le pas ralentit. On ne s’y ennuie pas, on cherche la beauté, le silence et le vent, comme s’il était possible de recouvrir d’hiver la faiblesse des corps. L’image fond dans la lumière.