tabula rasa 045

Les jours de juin s’étalent en anniversaires que nul ne célèbre. Le ciel se couvre comme la peau se froisse et le feu se repose. Pourtant l’idée subsiste de ce qui fut, pourvu qu’on lise dans le bois l’initiale du prénom travesti en adage. L’image ne garde trace ni de l’averse ni de l’alarme.

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© 2017 bélisle marie