tabula rasa 042

Certaines nuits sont blanches. Les villes s’y confondent en un précipité de parfums, de liqueurs et de salives. Des amours vieilles et vives s’y réécriraient presque, pour peu que le poème devienne pont, pour peu que le papier, l’encre et le vin ne trahissent pas l’image.

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© 2017 bélisle marie