tabula rasa 030

Au jour et à l’heure dite, le printemps s’imagine. Ni dedans ni dehors, il suffit d’oublier  quel le froid peut habiter au plus profond de soi, quand le souffle s’épuise à chercher jusqu’à l’idée du baiser, quand l’œil devient liquide et quand les mots se cassent. L’image inverse la menace.

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© 2017 bélisle marie