tabula rasa 029

L’autrefois se déverse sur les trottoirs. Évadé des greniers que le commerce vide pour offrir le passé en pâture au présent. Les livres ont été lus, les musiques ont parlé. Et on ne saura rien des vanités perdues dans les pigments des portraits, sinon cette tristesse qui traverse l’image, comme un regard.

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© 2017 bélisle marie