tabula rasa 013

C’est parce qu’au matin, c’est parce qu’à la nuit, les mots s’étalent. Répandent leur musique, exhibent les lectures et dessinent un abime. Il y a des histoires et il y a des feux, imaginés comme des présages. Il y a Barbara, il y a Aristote et il y a quelqu’une. L’image se dédouble dans l’image.

Next Post

Previous Post

© 2017 bélisle marie