tabula rasa 009

Le matin s’allonge. L’âge se révèle dans les fibres et la forme des figues répond à celle des amphores. La pierre est comme un sucre blond qui fond dans le silence. On ne voit pas la pluie ni la rivière. On ne mesure pas la profondeur du puits, ni celle des connivences. L’image fige l’odeur des fruits.

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© 2017 bélisle marie