tabula rasa 005

Nul rêve ne survit à la nuit, nul soupir, nulle danse que viendrait interrompre le jour. Il n’y a que la lumière rase, que le silence des surfaces et les volutes de l’ailleurs. Des tendresses nouvelles s’inventent dans les blancs comme des télégrammes. Le fil n’est pas rompu. L’image le dénoue.

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© 2017 bélisle marie