fabricatio 003

Un jour, j’ai choisi d’abandonner le vers. J’ai choisi la phrase, j’ai choisi la syntaxe et la ponctuation (ou son absence). Plus rien ne me semblait justifier la découpe des lignes si ce n’est l’enjambement. Mais même lorsqu’un mot oscille entre deux propositions, le vers ne s’impose pas et la prose, peut-être, est encore mieux que le vers à même de donner à lire ce vacillement de la syntaxe.

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© 2017 bélisle marie